Tu ne veux pas pas savoir...
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [Semina] Vanish like a lipstick trace, it always blows me away

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Semyon L. Dombrovski

avatar

Messages : 7
Date d'inscription : 23/02/2016

MessageSujet: [Semina] Vanish like a lipstick trace, it always blows me away   Mar 23 Fév - 22:52

[13/09/2015 16:45:34] Aurélie [PANDO]: Kali va passer son automne à les rouler vers le bas pour dévoiler sa pomme d'Adam xD déposant un baiser, relâchant et recommençant xD
[13/09/2015 16:46:19] SURICATE.: Il fermera les yeux en se répétant qu'il a bien fait de mettre ce pull-ci :sem:
[13/09/2015 16:47:00] SURICATE.: J'imagine Kali : "c'est quoi ce suçon dans ton cou ?" :wuuuuut: "c'est toi, crétine" :sem: :rip:
[13/09/2015 16:47:44] Aurélie [PANDO]: Elle en tracerait le contour avec une certaine fascination et fierté "Ta peau marque incroyablement bien"
[13/09/2015 16:48:36 | Modifié (16:49:42)] SURICATE.: "J'ai des cicatrices dans le dos qui le prouvent, en effet" (Chuck et Blair référence, maggle !)
[13/09/2015 16:49:56] Aurélie [PANDO]: "Tu parles des griffures, de tes blessures de guerre d'US ou encore les traces de tes escapades boisées ?", passerait ses phalanges dans son dos, sachant pertinemment où elles se trouvent sans trop chercher xD
[13/09/2015 16:51:51] SURICATE.: Ne dirait rien et s'approcherait doucement de ses lèvres pour en caresser le galbe, un léger sourire accroché au minois
[13/09/2015 16:54:47] Aurélie [PANDO]: Plongerait ses iris dans les siens, comme deux cailloux jetés dans le grand bleu, "Tu as une petite mine par ce temps...", qu'elle le charrierait, reprenant en passant le bout de ses doigts sur sa barbe naissante, du haut vers le bas, "Le bronzage du château Dombrovski ?", pour recommencer son geste encore avec une tendresse nouvelle, "Ca me plaît...", lueur malicieuse.
[13/09/2015 16:59:55] SURICATE.: "Une petite mine ?" la questionnerait amusé, lui cachant pourtant sa dernière longue escapade nocturne et son premier meurtre :sem: "Ma belle-mère a fait installer des UV au sous-sol cet été, ça doit être ça" la laisserait faire en penchant légèrement sa joue contre ses doigts fins Regarderait son teint, légèrement plus mat, et ses cheveux, un peu plus clairs. "Et toi...la Grèce ? Le Sud de la France ?" dirait-il en regardant les mèches qu'il laisserait couler entre ses doigts
[13/09/2015 17:04:37 | Modifié (17:04:59)] Aurélie [PANDO]: Remonterait son pouce sur la pommette saillante sur son visage fin, "En même temps, tu bronzes rarement, et le teint halé ne te va qu'à moitié", doigt qu'elle ferait passer sur celle-ci lentement comme pour souligner le léger aplat violine en ayant teinté les tissus au-dessus. Froncerait doucement le nez, amusée qu'il ait deviné "Tu t'es amélioré en legilimancie durant les vacances ou ... tu commences un peu à me connaître ?", nouvelle taquinerie.
[13/09/2015 17:09:57 | Modifié (17:12:11)] SURICATE.: Ne répondrait pas, se contenterait de sourire comme un abruti en focalisant toute son attention sur ses mèches subtilement dorées. "Zawodzkai trouverait tout de même quelque chose à redire, même si j'avais passé tout mon été sur sa matière..." murmurerait en traversant cette chevelure douce et parfois rêvée de ses phalanges amaigries par ses escapades :sem:
[13/09/2015 17:13:21] Aurélie [PANDO]: Soulignerait son sourire de ses doigts, le voyant si rarement qu'elle ne pourrait s'empêcher de pouffer légèrement en redessinant les petites ridules délicatement apparues près de ses yeux "Qu'Est-ce qui t'arrive Myon ? Un restant de fièvre en raison de l'insolation des UVs installés au sous-sol de la demeure ?", lui mettrait la main au front, faisant mine de prendre sa température du revers de ses phalanges xD
[13/09/2015 17:21:27 | Modifié (17:22:05)] SURICATE.: "C'est juste que...." sourirait gêné de ce que ses lèvres avaient failli laisser passer et après avoir descendu son pouce sur sa joue, s'emparerait de sa nuque avec douceur et approcherait ses lèvres fines des siennes pour un long et nécessaire baiser "ça doit être ça, une drôle de fièvre, des propos incohérents..." se serait éloigné de sa bouche sur laquelle ses iris se seraient posé, "amoureux". Allé, dis-lui, dis-lui que tout ça t'a manqué ! Ecraserait une nouvelle fois ses lèvres contre les siennes, heureux d'un il ne savait trop quoi :sem:
[13/09/2015 17:30:12 | Modifié (17:30:58)] Aurélie [PANDO]: Sourirait à son tour en partie de sa phrase entrecoupée, s'imaginant qu'un jour, peut-être, si Merlin le voulait bien, elle aurait la suite de toutes ces paroles décousues sur lesquelles elle brodait encore des espoirs xD Aurait attendu le dernier moment pour clore les paupières, comme pour ne pas être faussement déçue d'un éventuel rapprochement après tout ce temps passé séparés. Au contact de sa bouche, aurait appuyé la sienne un peu plus, élan incontrôlé de le récupérer enfin, ne serait-ce que pour quelques secondes que la brunette chercherait à faire traîner en longueur en s'accrochant un peu à ce corps trop absent, "Tu ne trembles pas, ton mal ne doit pas être si aigu...", qu'elle lâcherait d'un souffle, ayant juste le temps d'emplir ses poumons avant de réceptionner un début d'ardeur qu'elle croyait disparu. Garderait ses deux mains posées de chaque côté de son cou, le buste nouvellement plaqué contre le noir.
[13/09/2015 17:39:30 | Modifié (17:41:52)] SURICATE.: Penserait au fond qu'il ne doit en effet malheureusement pas être assez malade pour balancer les propos incohérents qu'il brûlerait de lui dire. Intensifierait leur baiser les yeux fermement clos, redécouvrant à l'aveugle sa taille fine sur laquelle il déplacerait avec une lenteur d'explorateur les phalanges de sa main libre. Sa deuxième se serait perdu depuis longtemps dans ses mèches qu'il essaierait de caler avec difficulté près de son oreille pour ne pas qu'elles gênent l'échange
[13/09/2015 17:45:27] Aurélie [PANDO]: Le presserait un peu plus contre elle, pour lui signifier son besoin de l'avoir auprès d'elle et le trou béant qu'il ne cessait de creuser à s'en aller, l'été n'ayant en rien amélioré l'aspect de la plaie, qu'elle cherchait à boucher un peu d'un peu d'affection grappillée de sa part. Comme si elle avait été heurtée par un cognard, la respiration coupée, se serait défaite de ses lèvres, haletant de manière dispersée, finissant par replanter son regard dans le bleu de ses yeux, y cherchant quelque chose, sans ne savoir quoi, déglutirait "Je me suis ennuyée", de toi qu'elle aurait rajouté s'il avait terminé ses propos, passant encore pour la fille capricieuse jamais contente même en voyage au bord de la mer. "Beaucoup", regarderait ailleurs.
[13/09/2015 18:00:15 | Modifié (18:01:23)] SURICATE.: La regarderait se défaire de ses lèvres sans être véritablement repu de leur échange mais tacherait de reprendre également son souffle en reprenant des inspirations plus longues qu'habituellement. Garderait sa main sur sa taille, l'attirant sans le vouloir vers lui, l'autre ne se dénicherait pas non plus de ses cheveux mais descendrait légèrement pour se poser sur son épaule. "J'en suis désolé" répondrait-il un air légèrement sérieux à la bouche. "La prochaine fois, on..." comme si sa présence allait arranger quelque chose :sem: "on partira dans des endroits que tu fréquentes moins ?" on, donc...
[13/09/2015 18:07:01] Aurélie [PANDO]: Etirerait ses bras en direction de sa nuque qu'elle enroberait, se laissant un espace, une petite place pour y loger son visage où elle inspirerait profondément l'odeur de son épiderme, embrasserait la partie découverte de son cou après avoir à nouveau tiré sur son col, se berçant au son de sa voix, souriant de façon perceptible contre sa peau en l'entendant conjuguer différemment ses verbes. Un avant-goût de futur presque à la hauteur de la saveur qu'elle capturait de ses lèvres. "C'est vrai ?", qu'elle demanderait à l'instar d'une enfant à qui les parents auraient promis une sortie dans un parc d'attraction connu, prunelles brillantes, refusant d'y croire xD
[13/09/2015 18:16:43] SURICATE.: Sentirait sa réponse s'étrangler dans sa gorge, réponse qu'il saurait par avance niaisement stupide. Se reprendrait en se raclant bruyamment la gorge, les mains se joignant autour de sa taille, immobiles, et le regard perdu dans le vide. "Pourquoi pas ?" finirait par murmurer en décochant un baiser furtif sur le haut de son crâne et en la serrant un peu plus fort contre lui. Oui, pourquoi douterait-on encore de ses "promesses" ? Pourquoi ne pouvait-il pas l'avoir, lui aussi, hein ? En se forçant un peu et en se frappant d'en profiter et de se laisser vivre, peut-être qu'il y arriverait
[13/09/2015 18:23:44] Aurélie [PANDO]: Se sentirait soudainement submergée, trouvant refuge à cette excitation subite en sautillant légèrement sur place contre le bulgare, lâchant malgré elle un ou deux petits bruits réjouis xD, enfantine, tout en l'écrabouillant contre sa poitrine. Comme si pour la toute première fois il lui avait concédé quelque chose, non mieux, proposé de lui faire plaisir. Finirait par se défaire en se sentant bête d'étaler ainsi sa réjouissance sur son fiancé, plus modéré. S'éclaircirait à son tour le larynx, faisant mine de ravaler ce petit égarement momentané, soudainement gênée mais le regard toujours aussi affreusement pétillant.
[13/09/2015 18:31:41] SURICATE.: La regarderait faire, un instant gêné et pas du tout certain d'avoir fait le bon choix en sortant de tels mots. Se sentirait rougir légèrement et déglutirait plusieurs fois de savoir qu'il a fait preuve d'une tendresse qu'il s'interdisait de faire émerger. Poserait enfin ses pupilles sur elle, la dévisageant sans comprendre, étonné, surpris, abasourdi de la voir aussi lumineuse. Se dirait qu'il n'est définitivement pas le meilleur parti qu'elle aurait pu avoir. S'en voudrait de n'être pas le bon. "Kalina ?...tu...rayonnes..." qu'il dirait un peu ému mais surtout attristé
[13/09/2015 18:38:38] Aurélie [PANDO]: "Je...", commencement difficile, suite encore davantage, attraperait sa main pour détourner son attention, au beau milieu du couloir alors qu'ils affichaient si rarement leur lien en public entre les murs de l'école, bien consciente de le mettre encore plus mal à l'aise par ce geste. "Je suis simplement...", dégoulinante de bonheur ?, "contente", froncerait les sourcils, "oui ça peut m'arriver aussi", qu'elle chercherait à se justifier, lâchant ses doigts de peur de vraiment le déranger, reprenant rapidement, "Et... toi tes vacances ?", mission changement de sujet.
[13/09/2015 18:48:33 | Modifié (18:49:41)] SURICATE.: "Contente à cause de...?" laisserait ses doigts entre les siens, bouleversé par les milliers d'hypothèses qui viendraient se bousculer aux portes de son cerveau. "À cause de lui", la bonne réponse, la seule et unique réponse, celle qui vous fout une boule au ventre de savoir que l'émotion d'un tiers dépend de vos décisions, de vos propositions. Et s'il ne tenait pas promesse ? Et s'il la décevait ? Serait-elle aussi affectée qu'à ce moment précis ? Son avis, ses attentions comptaient elles autant pour elle ? Verrait leur mains se séparer. "Tu sais, moi et les vacances..." la regarderait toujours aussi intensément. "Est-ce que c'est à cause de ce que j'ai dit, Kali...?"
[13/09/2015 18:53:35] Aurélie [PANDO]: "Ne me dis pas que tu es resté cloitré à la demeure en fixant les murs pour leur préférer parfois les bois alentours ?", le fixerait sérieusement, "ce ne sont pas des vacances ça...", puisqu'il reproduisait l'exact même comportement qu'il arborait en cours et qu'elle peinait à comprendre, bien qu'à force, elle devait avouer qu'elle commençait à se faire au fait d'être délaissée pour elle ne savait quelle expérience ascétique et privative. Se sentirait de plus en plus nerveuse, refusant de laisser paraître pareille faiblesse, il ne la connaissait pas ainsi, pas aussi déstabilisée devant lui, ou à cause de lui. "Le prochain congé est encore loin de toute façon", qu'elle tenterait de dédramatiser, comme si la date n'arriverait jamais.
[13/09/2015 19:06:31] SURICATE.: "Ce sont mes vacances" qu'il grognerait la mâchoire serrée faisant apparaître la blancheur de ses traits. Penserait à ses virées nocturnes avec son père et à ces yeux, plus bleus que les siens, presque blancs, ce regard, plus vide et lointain que n'importe quel autre. "Peut-être que nous n'aspirons pas aux mêmes vacances. Peut-etre que je les passerai cloîtré dans mon château et que tu bronzeras nonchalamment au soleil" s'attarderait sur le caramel de sa peau pour retrouver ses yeux dans un échange qu'il ne voudrait pas tendu "peut-être que...nous avons des aspirations vraiment...différentes" doux euphémisme...
[13/09/2015 19:12:59 | Modifié (19:19:28)] Aurélie [PANDO]: Constaterait l'avoir contrarié, pour changer. A croire qu'elle n'était bonne qu'à l'irriter. Chercherait à ne pas s'agacer, en vain, bien trop facilement touchée lorsque les paroles venaient de lui. Croiserait les bras sur sa poitrine menue en signe de retrait, une manière de prendre ses distances ou de se protéger de cette conversation qui l'affligeait déjà. Le regarderait quelque peu décontenancée en l'entendant dire qu'au fond ils ne partageaient ni idées de vacances, ni projets communs. "Très bien, l'été prochain, on le passera chez toi", une façon de maintenir la promesse. Ses billes auparavant luisantes se seraient ternies à vue d'œil devant les remarques. "Je n'en ai rien à faire de bronzer", qu'elle lâcherait, n'appréciant pas de passer pour une superficielle face à l'homme qui se dédiait à l'essentiel.
[13/09/2015 19:22:31 | Modifié (19:23:24)] SURICATE.: "Ce n'est pas ce que tu veux...et ce n'est pas ce que je veux non plus" pour toi... Reprendrait sa main. Malgré les figurants qu'il verrait passer du coin de l'œil, la serrerait fort dans ses dix doigts, phalanges enveloppées autours des siennes avec douceur. "Pourquoi tu irais d'ailleurs ? Pour rester le nez accroché aux tableaux de mes ancêtres, avec pour seule compagnie mon éternelle absence ?" ferait une longue pause pendant laquelle il se réchaufferait à sa main "je ne te rends pas heureuse. La preuve tout à l'heure, je ne t'avais jamais vu ainsi"
[13/09/2015 19:30:51] Aurélie [PANDO]: "Si, c'est...", laisserait le restant de ses dires en fond de trachée, obstruée par un début de tristesse lui comprimant la gorge, ne poursuivant guère sa phrase en raison de la fin de la sienne. Il ne voulait pas l'avoir auprès de lui pour les vacances. Le constat était tout simplement là. Son promis lui refusait le droit de partager son précieux temps libre qu'il dédiait à Veles-savait-quoi comme occupation dont elle était exclue. Visiblement indigne d'y participer, "Je compterais les craquelures sur le carrelage ancien et les fissures des parois", qu'elle affirmerait une moue de défi changeant radicalement son expression. Ne bougerait aucune de ses extrémités, les laissant traîner dans les siennes, mortes. "Tais-toi Semyon", elle cracherait, feulant, petit animal blessé.
[13/09/2015 19:45:12] SURICATE.: "Ne t'attache pas à moi. Ne crois pas que je changerai un jour. Ne crois pas que je réussirai une seule fois à te rendre heureuse." lèverait des mains vers ses lèvres, les découvrirait de leurs semblables, regarderait la bague de son aïeule face à laquelle il deglutirait et embrasserait chastement ces phalanges ainsi proposées. "J'en ai fini d'être égoïste..." laisserait planer un lourd silence pesant qui lui plomberait l'estomac
[13/09/2015 19:52:16] Aurélie [PANDO]: Le dévisagerait abasourdie, mâchoire décrochée, incapable de cacher son désarroi, lèvres toujours entre-ouvertes à bêtement l'observer embrasser sa main, se trouvant parfaitement pathétique d'avoir souhaité reporter sa bague de fiançailles pour la rentrée. Lui arracherait la main sèchement des lèvres pour la rabattre après coup sur sa joue dans une claque sonore, y laissant la trace de l'alliance de leurs deux noms. "Sauf que c'est déjà fait !", lui hurlerait-elle dessus, comprenant tout juste sa bourde. Se mettrait à trembler, complètement angoissée et tenterait de rattraper le coup, lui fourrant le bijou devant le nez, "Parce que ça c'est quoi ?", qu'elle demanderait, faisant faussement comprendre que l'attachement serait purement d'entente.
[13/09/2015 20:00:52] SURICATE.: Accuserait le coup sans broncher, estimant l'avoir sûrement mérité, surtout si ses théories sur l'attachement et la déception se révèlent être exactes. Après avoir porté ses yeux sur le sol, les relèverait pour affronter ses pupilles. "Une bague qui nous garde uni avant les noces. Mais elle peut très bien disparaître, comme lors des nombreuses fois où je t'ai vu sans" récupérerait sa main sèchement mais sans colère pour faire tourner l'anneau autour de son doigt "d'ailleurs, je parie que sur la plage elle a du plus t'encombrer qu..." découvrirait la marque de bronzage qui se marierait parfaitement avec l'emplacement de l'alliance. "Kalina..."
[13/09/2015 20:10:32] Aurélie [PANDO]: Serait toujours parcourue de spasmes désagréables, entre le rebut de la situation et la colère de se sentir ainsi repoussée. Il ne pouvait pas lui faire ça. Pas maintenant. Pas après avoir passé l'été à penser à lui au point de garder sur elle la seule chose qui semblait encore la lier à lui. Crisperait ses doigts inconsciemment entre eux, essayant de retirer sa main qu'il avait récupérée de peur qu'il ne lui fasse l'affront de retirer cette bague de fiançailles en public pour la fourrer indifféremment dans l'une des poches. Comble de la honte. "T'es content, Dombrovski ?", prononcerait son nom comme un patronyme qu'elle ne porterait finalement pas à en croire l'attitude de son potentiel probablement non-époux en devenir. "Tu souhaites la récupérer ?"
[13/09/2015 20:20:26] SURICATE.: "Je te l'ai dit, je refuse de te garder si c'est par pur égoïsme. En temps normal, je l'aurais laissé à ton annulaire sans me préoccuper de tes aspirations mais je ne veux plus être ce Dombrovski-là" soit son père ou ces puritains à qui suffiraient une union sans attachement. "Ce n'est donc pas ce que je veux qui importe, c'est toi !" lâcherait finalement sa main pour satisfaire sa volonté de la lui reprendre. "Ne...m'en veux pas." murmurerait-il. "Prends-t-en à ce jeune écervelé qui croyait qu'une union n'impliquait aucun devoir, et surtout pas celui de te rendre heureuse"
[13/09/2015 20:32:13 | Modifié (20:38:08)] Aurélie [PANDO]: "De l'égoïsme ? Qu'est-ce que le fait de garder une fille dont on se fiche éperdument depuis le premier jour aurait une quelconque importance pour l'ego d'un egocentrique ? Tu es probablement imbu de toi-même s'il n'y a que ta propre présence que tu puisses supporter", aurait toujours l'un de ces regards entre hallucination et scandale, la pupille angoissée, le minois décomposé. "Ne pas t'en vouloir... ne pas t'en vouloir ?!", reprendrait plus fort, se moquant pas mal de faire une scène, le connaissant en revanche particulièrement pointilleux à ce propos. L'honneur. La dignité. Il n'avait que ça à la bouche et ces idioties douloureuses. "Mais qu'Est-ce que ça peut bien faire ce dont j'ai envie dans tout ça !?", qu'elle lancerait indignée, "Puisque c'est visiblement moi l'égoïste à te demander de ton temps sacré, à être un poids, une plaie, une obligation de plus sur ton cahier d'héritier", poursuivrait, mauvaise, "Tu veux peut-être que je m'excuse de t'avoir été imposée ? C'est donc ainsi que tu le vis ? Toujours comme ça que tu me vois depuis l'adolescence ? Un truc à laisser de côté en attendant que ça devienne un jour inévitable par pur devoir ? Dombrovski et le sens du devoir ! Merde, Semyon, merde !" xD
[13/09/2015 20:47:02 | Modifié (20:47:30)] SURICATE.: "Je ne me fiche pas de toi..." qu'il essaierait de reprendre plus bas pour ne pas attirer les regards mais se glacerait en voyant Kalina hausser d'un ton et perdre ses moyens à cause de la colère. Jetterait des regards furtifs alentour, croiserait ceux des curieux et sentirait les poils de son épiderme se hérisser. "Pas ici, Kali..." dirait-il toujours bas, la mâchoire incroyablement serrée cependant. La prendrait sans ménagement par le bras et l'attirerait difficilement à l'étage en se promettant de ne pas céder. La traînerait dans une salle dont il fermerait la porte. "Je ne veux...rien de toi, parce que ça implique inévitablement un échange de bons procédés que je ne saurai jamais satisfaire. Partons à la mer, partons en France voir la Tour Eiffel, je le ferai une fois, pour toi, mais je ne peux t'assurer le refaire, encore et encore. Je ne peux pas me dire "oui, cette femme, qui sera mienne, je fais la promesse de la protéger et de la chérir le reste de ma vie" parce que je sais que même si je le voulais, très très fort, ce n'est pas dans ma nature. Le naturel reviendra au galop et je redeviendrai cet être sans cœur qui te décevra. Je ne veux pas que tu te fasses des illusions à mon sujet et je suis loin d'être ton prince charmant"
[13/09/2015 20:57:46] Aurélie [PANDO]: Le verrait à son tour déstabilisé, malheureusement guère de ses dires mais plutôt en raison du lavage de linge sale devant les autres étudiants interloqués par leur esclandre. Se laisserait traîner non sans agacement hors de la vue des badauds qui auraient au moins rendu cet échange officiel. Râlerait sur le chemin qu'il n'a pas à la toucher de la sorte, qu'il lui doit le respect, si ce n'est à sa fiancée, dans tous les cas à la chaperonne. "Je peux savoir ce que tu fais ?", le regarderait interloquée jeter un sortilège à la serrure pour les enfermer, "Tu m'inities à l'une de tes journées recluses ?", qu'elle le provoquerait en prenant place, s'asseyant sur le premier bureau venu. Rirait jaune en l'écoutant, "Je ne t'ai jamais demandé de me protéger, Semyon. Je te rappelle que mon cursus a le mérite de m'apprendre à me défendre, toute seule", lui ferait comprendre qu'elle n'a guère besoin de lui alors qu'elle préférerait tout le contraire, prétendre être assez forte, elle ne faisait que ça depuis toutes ces années, "Je te rassure, je ne me fais aucune illusion", mensonge, stupidité, "Je sais très bien que tu ne m'aimeras jamais. De toute manière tu auras tout le loisir de vaquer à tes occupations et à être débarrassée de moi une fois ta scolarité terminée, le temps que je finisse la mienne...", déglutirait à cette perspective, s'imaginant qu'il aurait surtout largement l'occasion de l'oublier. "Tu préfères que je ne me pointe que le jour de la cérémonie aussi ? Et que je t'incombe de mon corps que lorsque nécessaire pour m'allonger la nuit de noce, contrat de mariage oblige, et afin d'enfanter ?"
[13/09/2015 21:14:44] SURICATE.: "Tu ne comprends vraiment pas" reprendrait-il les dents serrées, sifflant tel un serpent pour ne pas hausser le ton. "Ce que tu as fait tout à l'heure, cet enfantillage, ces étoiles, ces illusions, c'était nouveau pour nous deux et, étrangement..." s'arrêterait alors que les mots lui manqueraient. Prendrait une voix qu'il voudrait calme mais qui s'étranglerait avec les phrases de plus en plus honteuses "j'ai eu envie de sourire comme un demeuré. Je t'aurais offert la lune, à ce moment là, t'aurait peut-être même demandé de m'épouser sur le champ avec les elfes de maison pour seuls témoins. Je ne t'ai jamais aimé au point de te laisser une place dans ma vie. Et maintenant, je me rends compte qu'elle est bien trop remplie pour pouvoir te mettre dans ne serait-ce qu'un trou de souris." se collerait contre la porte et rigolerait sans pour autant poser son regard sur elle "je me serais même peut-être dévoué pour organiser ces vacances qui semblaient te faire rêver. En un sourire, tu aurais tout foutu en l'air pour prendre la place qui te revient de droit." Passerait une main sur son front chaud "je crois que j'ai bel et bien un rhume pour dire des bêtises pareilles..." se redresserait et commencerait à faire les cent pas lentement, les mains dans les poches "tout ça pour dire que...je ne peux pas faire ça pour toi. Parce que j'ai décidé à un moment dans ma vie que mon existence se tracerait de cette manière là et je ne suis pas capable de tout chambouler..."
[13/09/2015 21:28:02 | Modifié (21:29:16)] Aurélie [PANDO]: Se vexerait à être considérée comme une enfant de s'être réjouie pour quelques pauvres secondes d'une promesse qui serait la seule à voir la mer, accompagnée de son bien-aimé désespoir. Tous deux noyés dans la connerie de vouloir être aimée. Resterait littéralement choquée lorsqu'il évoquerait la demande en mariage, étouffant un sanglot retenu avec la paume plaquée sur la bouche. Aurait au moins eu le réconfort d'être déjà assise pour ne pas s'échouer sur le sol. Cette brulante envie de pleurer  strangulant encore, inlassablement ses cordes vocales. "Ne dis pas... Ne me dis pas ça, Myon", sentirait les larmes lui monter et les éventerait dans un geste affreusement ridicule, déglutissant plusieurs fois cet excès de salive et d'émotions. Fermerait les yeux, ne voudrait plus le voir, préférerait disparaître dans le trou de souris qu'il avait évoqué pour se recroqueviller sur elle-même. Aurait par réflexe ramené ses jambes contre elle sur la table, serrant ses genoux contre son buste de ses bras. Grelotterait pathétiquement après avoir posé son front contre ses cuisses. "Je n'ai pas envie de savoir, Semyon... je n'ai...je te jure que je...", plisserait ses paupières aussi fort qu'elle pourrait pour ne pas pleurer.
[13/09/2015 21:43:26] SURICATE.: S'assiérait à un pupitre en face d'elle, la regardant agir, l'estomac aussi noué qu'un nœud de cravate. "Je voudrais tellement que tu tombes sur un garçon plus sain que moi qui passera sa vie à te faire sourire." secouerait la tête de gauche à droite en se maudissant de ressentir une pointe de jalousie déplacée. Reposerait ses yeux sur elle, petite créature recroquevillée et tremblante dont les phrases n'auraient plus de sens. La tête penchée sur ses deux avant-bras, se surprendrait à dévorer ses ongles mais continuerait, seul scène d'action dans cette nature morte improvisée. Se lèverait finalement pour s'asseoir à son côté, resterait un instant sans savoir si son geste sera un de ceux qu'il ne se doit pas de faire pour la pérennité de son avenir tout tracé, étendrait les bras autour d'elle et les rapprocherait de son corps pour se poser sur sa menue carrure. Une fois-là, se rapprocherait pour l'enserrer totalement, genoux compris, sa tête coincée dans son cou couvert de mèches. "Ne...disons plus rien...okey ?"
[13/09/2015 21:52:57] Aurélie [PANDO]: Planterait ses canines dans sa propre bouche de s'adonner à pareil spectacle ridicule, en boule, à pleurer le plus silencieusement possible, peine perdue. Continuerait de serrer ses jambes de ses bras à défaut de pouvoir ni vouloir être consolée par le seul qui pourrait le faire. "Mais ... tais-toi", qu'elle articulerait tant bien que mal, forcée de relâcher sa lippe endommagée. "J'en ai tellement rien à faire... j'en ai tellement rien à faire...", qu'elle répéterait, litanie plaintive contre ses genoux, n'arrivant visiblement plus guère à réfléchir et encore moins à raisonner tant toute son attention semblait dirigée vers la seule partie en souffrance de son corps. Cette affreuse envie de crever pour que tout cesse. Se maudirait en grommelant toute seule et à voix haute d'être ainsi dévastée, lâchant quelques insultes bulgares qui n'étaient que peu dédiées au second Veles. Tremblerait encore davantage à son contact, n'ayant même plus la présence d'esprit de le rejeter tant elle en avait besoin. Reprendrait son baratin de tout à l'heure, "J'en ai rien à faire... j'en ai rien à faire... j'en ai rien à faire tu m'entends ?", comme pour vérifier qu'il l'écoutait, "J'en ai rien à foutre des autres mecs !", qu'elle achèverait enfin, acceptant enfin le silence en restant dans sa position puérile.
[13/09/2015 22:05:45] SURICATE.: La serrerait plus fort contre son torse et tenterait de la bercer doucement, les membres tremblants de sa dernière négation. Tout ce qu'il lui interdisait de ressentir par peur de se voir également contaminé, tout venait de lui péter en pleine figure, enflammant son cœur d'une euphorie nouvelle qu'il aurait du chercher à échanger contre un organe de pierre. "Tais-toi, Kalina. Calme-toi !" dirait-il les lèvres posées sur son cou duquel il commencerait à s'empoisonner de son odeur. Déposerait des baisers qu'il voudrait rassurants et non passionnés sur cette partie d'épiderme
[13/09/2015 22:11:31] Aurélie [PANDO]: N'arriverait pas à accueillir ses baisers de la bonne manière, ne sachant aucunement comment interpréter ce genre de cajolerie alors qu'il était en train de... de quoi d'ailleurs ? De la larguer ? De la rejeter définitivement en sous-entendant qu'elle ferait mieux de se trouver un nouveau fiancé, le genre à la faire constamment sourire ? Frissonnerait de peur cette fois-ci, remontant son épaule vers ses lèvres comme pour leur rendre l'accès à son cou plus difficile. "Ne me fais pas ça...", elle l'implorerait presque, "ne me touche pas alors que tu me rejettes...", n'en sangloterait que mieux :rip:
[13/09/2015 22:18:42 | Modifié (22:19:40)] SURICATE.: Se mettrait lui-même à hyperventiler en entendant ce mot de rejet venir d'elle, mot et champ lexical qu'il aurait évité pendant tout le long de son exposé pour lui préférer des figures et des allégories bien trop abstraites pour qu'elles puissent le peiner à son tour. Le cœur battant la chamade et les mains fourmillantes d'un malaise nouveau, il laisserait ses lèvres sur la partie de son corps la plus accessible, soit son épaule, sans pour autant l'embrasser. "J'arrête..." dirait-il en fermant les paupières mais en respirant toujours son odeur, l'arête de son nez planté contre sa peau et ses bras l'entourant toujours. Comment arrêter "vraiment", en fin de compte ?
[13/09/2015 22:23:57] Aurélie [PANDO]: "Tu te rends compte ?", qu'elle demanderait, probablement incapable de réaliser elle-même, "Tu ...Tu es en train de...", s'étoufferait avec ses larmes :curly: , "Après tout ce temps... toutes ces années...", tous les efforts pour se faire aimer que la noiraude se retiendrait d'ajouter, préférant pleurer lamentablement la nuque toujours baissée. "Tu me détestes en fait...", ressortirait avec peine sa tête de sa posture inconfortable sans pour autant réussir à le regarder en face, "Tu dois me haïr pour me faire une chose pareille"
[13/09/2015 22:30:16] SURICATE.: "Tais-toi..." qu'il reprendrait en murmurant, une supplique pour qu'il se perde dans cette tendre étreinte déguisée en câlin de réconfort. "Tout ce temps...toutes ces années..." reprendrait pour se placer lui-même dans la peau du bourreau "La seule personne haïssable ici, c'est moi et tout ce que je t'ai fait endurer pendant nos fiançailles..."
[13/09/2015 22:35:18 | Modifié (22:37:58)] Aurélie [PANDO]: "Non toi tais-toi", qu'elle rétorquerait, "Qu'Est-ce qu'il y a de plus détestable au monde qu'une fille qui est incapable de se faire aimer ?", laisserait le liquide lacrymal lui ravager le visage, "Depuis toujours...", qu'elle poursuivrait, sa vue embuée et trouble, plus guère en mesure de pouvoir distinguer une chaise d'une table ou du tableau devant elle, "C'est moi qui cloche...", qu'elle affirmerait douloureusement en sachant que ses propres parents ont tout bonnement été incapables de lui témoigner le moindre amour. Sa mère à la jalouser à l'excès, à la rabaisser alors que pour son père, elle n'était qu'un objet de décoration qu'on ne regarde même plus à domicile, le personnel se contenant juste de faire la poussière. "C'est moi qui ne suis pas digne d'être aimée"
[13/09/2015 22:44:30 | Modifié (22:45:31)] SURICATE.: "Ne dis pas de bêtises, rien ne cloche chez toi. Tu n'as juste...pas eu de chance..." la lâcherait un peu, enroulerait ses cheveux éparses pour dégager son visage et reprendrait, d'une douceur étonnante "Regarde-moi..." essuierait du coin du pouce son mascara coulant après avoir saisi son visage pour le tourner vers le sien "tu es belle, intelligente, forte, drôle, parfois malgré toi" sourirait en continuant son nettoyage sous son œil droit "qui pourrait bien rester insensible ?"
[13/09/2015 22:51:04] Aurélie [PANDO]: Secouerait le chef de son incompréhension, loin de lui avoir révélé le fin mot de l'histoire, s'il savait de toute manière, elle le perdrait à tout jamais. Refuserait de tourner son visage vers lui, le dirigeant même vers l'opposé, sanglotant toujours avant qu'il ne soit ramené pour lui faire face. Grimacerait en le sentant en essayant de limiter les dégâts sur son minois, omettant les ravages non visibles qui ne pouvaient s'essuyer du bout du doigt. Le fuirait du regard, cherchant n'importe quel point d'ancrage inutilement pour retomber sur ses billes, aurait encore plus envie de pleurer à l'écouter et le regarder, "Toi..."
[13/09/2015 22:55:36] SURICATE.: Arrêterait son geste un instant, le visage soudainement fermé, et reprendrait son nettoyage qu'il transformerait en caresse. "Je...Je ne suis pas insensible" répondrait-il simplement. "Je ne suis plus insensible" se sentirait obligé de rectifier
[13/09/2015 22:58:31] Aurélie [PANDO]: Chercherait à retenir sa tristesse afin de pouvoir l'écouter sans couvrir ses paroles de sons pathétiques, couinements de douleur de le sentir lui filer des doigts sans pouvoir tendre les mains, bras ballants le long de son corps défait de la souffrance de son myocarde. "Et qu'Est-ce que ça change ?", qu'elle demanderait puisqu'il la poussait dans d'autres bras.
[13/09/2015 23:02:36 | Modifié (23:03:29)] SURICATE.: "Qui t'as dit que je ne t'aimais pas ? Sûrement pas moi" continuerait sans afficher autre chose qu'un glacial sérieux. "ça change que d'autres sauront mieux l'exprimer que moi" déglutirait de s'entendre dire d'aussi grosses conneries qu'il refuserait de croire
[13/09/2015 23:07:48] Aurélie [PANDO]: "C'est m'aimer que de me dire d'aller me jeter sur quelqu'un d'autre?", tenterait vainement de déceler une quelconque émotion sur son faciès permettant d'appuyer son affirmation qu'elle n'arriverait en un sens pas à accepter en l'état, pas avec une mine renfrognée et autant d'années à la regarder comme si elle était aussi translucide qu'un fantôme. "Les paroles me sont parfaitement égales, je te l'ai déjà dit...", lui répéterait. "Et tes gestes...", laisserait sa phrase en suspens. "Tu me tolères au mieux, une heure ou deux... c'est donc ça, l'amour ?"
[13/09/2015 23:12:37] SURICATE.: "Je...je ne sais pas faire mieux..." qu'il répondrait en essayant de garder sa neutralité mais en déviant légèrement la tête, gêné par le fait qu'ils parlent cette fois de quelque chose qu'il aurait plus que du mal à exprimer "preuve que je te décevrai forcément ! Les autres sont plus expansifs, passionnés, imprudents quand il s'agit d'amour"
[13/09/2015 23:17:57] Aurélie [PANDO]: Ramènerait à son tour son visage vers elle, en le tournant, main sur la joue, se rendant compte qu'ils étaient en train d'avoir une conversation qu'ils auraient probablement dû échanger bien avant, "Peut-être que tu ne veux pas ?", demanderait sans provocation, le simple besoin de savoir, de clarifier les choses puisque l'occasion lui était donnée. "Tu mens, Myon...", détournerait ses iris des siens, les trouvant difficiles à supporter, "Tu es le seul à ne pas m'avoir déçue...", lâcherait d'une traite afin de s'en débarrasser radicalement, "et si tu n'es pas expansif tu sais être passionné et ...", baisserait ses yeux sans le vouloir sur sa bouche, "imprudent, parfois..."
[13/09/2015 23:28:38] SURICATE.: Rirait jaune une fois son visage face au sien pour se donner une sorte de contenance et pour se moquer légèrement. Le seul à ne pas l'avoir déçue ? Elle n'avait vraiment pas eu de chance, alors. Rougirait finalement à sa remarque, le regard plongé dans ses yeux, sur cette bouche légèrement entrouverte et cruellement sexy et ces cheveux qui retomberaient inévitablement devant son oreille. Tendrait la main vers elle, sentirait sa peau et caresserait l'épiderme de son cou alors que ses yeux se fermeraient à moitié. Il se maudirait d'être assez con pour ne pas lui résister vraiment. Soupirerait alors que sa main remonterait doucement vers sa joue. Elle savait et il devrait assumer une déclaration qu'il n'aurait jamais du faire
[13/09/2015 23:35:59] Aurélie [PANDO]: Scruterait la moindre ses expressions, la poitrine lourde d'attention et d'appréhension, ayant l'impression de jouer leurs années presque partagées en une poignée de secondes. Respirerait plus rapidement en voyant sa main s'approcher pour toucher sa peau. Frémirait, secousse violente qui la surprendrait. Irait récupérer son autre menotte de la sienne, la tenant, phalanges entremêlées en geste de soutien, de partage, étrange épreuve qu'ils traversaient là dont l'issue lui était incertaine. Fermerait également ses paupières lorsqu'il arriverait à son visage. Serrerait son autre paume de ses doigts, craignant bêtement pour la suite.
[13/09/2015 23:43:55 | Modifié (23:44:17)] SURICATE.: S'approcherait de son visage, sentirait son souffle rebondir contre sa peau, signe qu'il est la bonne voie pour foutre en l'air sa vie :sem: , hésiterait, remettant à l'heure les pendules de son cœur pour qu'il arrête de sonner à tout va, placerait son autre sur l'autre partie de son cou, la gardant ainsi prisonnière et maîtrisant ainsi la future erreur de sa vie S'approcherait, respirerait lourdement à quelques centimètres et embrasserait finalement sa lèvre supérieure. Inspirerait péniblement, un peu comme un asthmatique et, après une dernière hésitation, se pencherait sur l'entièreté du galbe de ses lèvres pour les posséder, d'abord maladroitement puis plus certain bien que la langueur de ses mouvements lui permette d'apprécier d'avantage l'échange
[14/09/2015 00:01:49 | Modifié (00:03:21)] Aurélie [PANDO]: Ne percevrait que sa main quittant la sienne, ne pouvant se résoudre à rouvrir les yeux, une peur sourde l'empêchant de constater s'il était en train de s'éloigner. Laisserait s'échapper un léger soupir de soulagement en la retrouvant contre son cou, la lippe tremblante de cette attente et l'expiration erratique, le genre de respiration bruyante ne pouvant être obtenue qu'en courant l'ensemble des escaliers du château. Son cœur n'en serait pas plus ménagé. Le sentirait contre son ventre, dans sa gorge, pulsant d'angoisse et d'envie. Se retiendrait de lui demander de l'embrasser, ne montrant pour une fois aucun besoin de dominer ou de diriger un monde dont elle ne se sentait plus réellement maître, ou peut-être ne l'avait jamais été. Ressentirait le besoin viscéral de laisser éclater ses sentiments, se ferait violence. Il aurait été complètement idiot de tout gâcher en lâchant quelques mots de trop, qui pourtant résumaient tout mieux qu'une histoire. Sa bouche ayant capturé sa muqueuse du haut, aurait posé sa main sur sa cuisse, l'encourageant implicitement à poursuivre, refermerait à son tour les lèvres sur les siennes. Les gardant tout d'abord longuement fermées, cherchant à l'enfermer, elles, lui et toutes ces paroles stupides. Du haut de sa jambe, déplacerait sa main vers sa hanche, l'attirant à elle dans une invitation plus qu'un mouvement forcé, ayant abandonné sa brusquerie habituelle. L'embrasserait sans mordre, ni tirer, sans exiger, simplement en donnant et recevant. Prenant ce qu'il voulait bien lui offrir, lui transmettant au mieux de son cœur à sa bouche, ce qui ne s'était dit. Langue brulante, la passerait sur sa semblable avant de laisser glisser : "Si je te dis que je t'aime", se ruerait sur ses lippes, lâchant un "Semyon" pour mieux l'inclure, afin de pouvoir terminer et ne pas le voir s'échapper, attraperait le contour de son visage de ses deux paumes, "tu me dirais ?", reprendrait leur baiser, le pouls prêt à céder en sachant que lorsque l'un des deux se retirerait, elle saurait.
[14/09/2015 00:30:40 | Modifié (00:32:04)] SURICATE.: Ne serait que douceur, une douceur appréciée car dégustée non sans appétit mais surtout avec attention, comme un noble à qui l'on donne un plat d'une délicatesse exquise et dont seule la qualité prime. Sentant sa main sur sa cuisse, se décalerait d'une fesse vers elle et déplacerait l'une de ses mains tremblantes vers le milieu de son dos histoire de la tenir, de la posséder de nouveau, lui qui se disait déjà prêt à oublier son corps. Lèvres tendues, tête légèrement penchée pour donner un meilleur angle et paume lui caressant au ralenti la pommette, ne pourrait se défaire de cette étreinte dont la tendresse le ferait frissonner. Aucune colère, aucune nécessité animale et primaire, rien qu'une pure et sincère affection, un besoin d'être à deux sur ce pupitre, comme deux collégiens qui apprennent pour la première fois l'amour. Langue chaude sur langue habituellement froide de se délier si peu, cette dernière s'animerait bien que la gorge du sorcier serait asséchée par l'excitation et la peur de leur étreinte. Peinerait à reprendre son souffle mais s'en ficherait bien que la nécessité devienne urgence après sa confession. Son cœur arrêterait de battre alors que sa vision deviendrait floue.  Elle l'aimait. Elle l'aimait, putain, et il ne pouvait pas le lui en empêcher, si ? Quelle terrible erreur ! Retrouverait ses lèvres alors que son pouls paniquerait et que son cerveau se viderait. A chaque coupure, reprendrait ses lèvres plus passionnément, les prises plus certaines également. S'arrêterait à sa dernière question, son cœur sautant finalement d'un pont de 500 mètres sans attache mais avec l'assurance de tomber dans le vert de ses yeux. "Il...il n'y a que toi, Kalina" se rapprocherait d'avantage quitte à se pencher légèrement sur le haut de son corps et, phalanges à son menton, dégusterait pour la énième fois sa bouche d'un baiser intense. Se décalerait à son oreille et après avoir repris son souffle et remis quelques idées en place, aurait murmuré, le plus doucement du mon de pour que personne, même pas lui, ne l'entendent. "Je t'aime aussi"
[14/09/2015 00:58:41 | Modifié (01:00:36)] Aurélie [PANDO]: Aurait rouvert les billes sur ses yeux bleus, emplissant ses poumons d'air sans réussir à respirer pour autant, tel un poisson hors de l'eau une fois éloignée de ses lèvres xD Découvrant dans ses rétines ce qu'elle interpréterait comme de la peur, ne pouvant se cacher d'elles, le laissant la traverser de part en part, poigne prête à enfoncer la dague un peu plus, qu'elle lui soit plantée dans le dos ou en travers du cœur. N'oserait bouger lorsqu'il s'inclinerait sur elle. N'arrivant même pas à sourire de peur de se réjouir une nouvelle fois alors qu'elle n'aurait pas dû. Sa bouche récupérée, aurait eu grande peine de la lui rendre. S'imaginant que tant qu'elle l'avait là, contre elle, sur cette table, rien ne cesserait à moins que ce ne soit son muscle cardiaque ou sa respiration d'avoir oublié que tôt ou tard il fallait se détacher pour vivre. Trembloterait, trépidante, tenant à peine assise. Bloquerait ses poumons tel des abdominaux pour mieux encaisser ce qui suivrait. Essuierait ses mains moites sur sa jupe, suivant les plis, plusieurs fois, incapable de se détendre, nervosité adolescente. Se sentirait presque fébrile en l'entendant ouvrir la bouche près du lobe de son oreille. Elle allait défaillir si elle retenait encore ses lippes et son nez de faire un quelconque son. A son aveu, fermerait ses paupières avec la lenteur, perdue dans un absolu irréel. Ses mots comme un ensemble. L'univers en une phrase, chaque syllabe une lueur céleste. Un agencement de lettres transcendant deux sillons de larmes sur ses joues, étoiles filantes dans son cou. Envahie d'une émotion nouvelle, celle de plénitude. D'une absence de manque. Une entièreté. Les morceaux de son être rassemblés en un tout dont il faisait partie. Ne reviendrait que difficilement de son flottement, l'esprit encore ailleurs mais le corps, en revanche, agissant pour elle, avec la nécessité de le retrouver. Se précipiterait littéralement sur lui, se saisissant de son uniforme pour l'empoigner, "Tu n'es qu'un menteur!", qu'elle le prendrait en faute, "Tu as fait bien plus que de l'exprimer, et personne ne le fera mieux que toi. Jamais parce que je ne veux l'entendre de personne d'autre que toi"
[14/09/2015 01:14:09 | Modifié (01:18:11)] SURICATE.: Se perdrait un instant à son oreille, digérant lui-même la nouvelle en appuyant doucement son front contre sa tête. Se sentirait tiré en avant, deux mains apposées à son uniforme noir, se raccrochant au bord de de la table pour ne pas vaciller. Lui, un menteur, c'était la meilleur celle-là. Alors qu'il se décidait enfin à tout lui avouer, même une vérité qu'il ne maîtrisait que trop peu, voilà qu'elle remettait en cause ses mots. Sentirait un mouvement de désespoir l'envahir, bientôt chassé par la suite de son propos. La regarderait abasourdi de l'entendre dire qu'il est la seule personne qu'elle désire. Pourquoi lui, qu'avait-il fait pour mériter cela ? C'était un si mauvais jugement et s'il avait été à sa place, pour sûr qu'il ne se serait pas choisi. "Tais-toi, tu ne sais pas ce que tu dis !"dirait-il sur un ton doux mais néanmoins sévère. Descendrait de son pupitre, remettrait un peu d'ordre à son uniforme et après un long soupir et un regard vers le sol, se placerait en face d'elle, un léger sourire aux lèvres "une véritable enfant pourrie gâtée..." qu'il lancerait en lui enlaçant la taille et en se plaçant entre ses cuisses. Pencherait la tête pour atteindre une nouvelle fois ses lippes qu'elles parsèmeraient de milliers de petits baisers qu'il continuerait sur l'entièreté de sa nuque
[14/09/2015 01:23:42 | Modifié (01:27:13)] Aurélie [PANDO]: Scruterait son visage après avoir lâché la bombabouse, à croire qu'il avait raison à propos de son humour insoupçonné. Resterait néanmoins frustrée, la bouche entre-ouverte de son ordre, exigeant qu'elle reste silencieuse. Poufferait doucement, pourtant malheureuse de le voir partir "Semyon", l'appellerait plaintive à ne pas la quitter ainsi, presque agacée de le voir remettre en place ses vêtements comme si rien ne s'était passé, effaçant les traces du méfait ou d'un regret ? L'observerait se rapprocher en faisant la moue "Pourrie gâtée", elle ronchonnerait, offusquée, le ramenant à elle en bord de pupitre en tirant sur son haut, caprice. Ferait mine d'être une habituée à ses baisers, se laissant choyer, un sourire satisfait indécrochable "Encore ?", qu'elle réclamerait de sorte à correspondre à son image d'enfant à qui on ne refuse rien.
[14/09/2015 01:34:08] SURICATE.: Sourirait contre son cou, les mains posées toutes les deux sur ses cuisses et dont le bout des doigts se plairaient à en redécouvrir doucement la peau. Remonterait à ses lèvres, envahi par une sensation de bonheur intense et le besoin d'être près d'elle, contre ses seins, dans ses bras, accroché à sa bouche. "Encore...combien de temps ?" murmurerait contre sa bouche, l'air faussement hautain, le front collé au sien et les iris plantés dans les siens, tout près. Se jetterait de nouveau dans sa bouche dans un long et passionné baiser
[14/09/2015 01:35:23] Aurélie [PANDO]: cette idiote aurait juste répondu "Tout le temps" avant de se reprendre devant sa mine sévère "jusqu'à ce que tu ne puisses plus" xD
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
[Semina] Vanish like a lipstick trace, it always blows me away
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Suivant la trace du gibier | Pv Autarcie Nostalgique |
» ❝ Trying to tell you stop, but your lipstick got me so out of breath ❞ Azure & Conrad.
» Un petit séjour sur les traces de luffy [Pv: Eichiro]
» Pas de tableau sans peinture
» Sortons le Champomy !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wonder Neverland :: Durmstrang :: L'académie-
Sauter vers: